La fée des livres


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Le monde de Charlie

Identité :

Le monde de Charlie, Stephen Chbosky, Editions Sarbacane (Exprim’) (2012), 256 pages

Quatrième de couverture :

Au lycée,où il vient d’entrer, on trouve Charlie bizarre. Trop sensible, pas « raccord ». Pour son prof de Lettres, c’est sans doute un prodige ; pour les autres c’est juste un « freak ». En attendant, il reste en marge, jusqu’au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. La musique, le sexe, les fêtes : le voilà entré dans la danse…et tout s’accélère.

Mon avis :

Eh bien ! Quelle découverte ! Alors que je voyais l’affiche du film, la bande-annonce et la couverture du livre un peu partout, j’étais curieuse de savoir de quoi il en retourné mais sans plus. Heureusement que la médiathèque de ma petite ville l’ait choisi dans les achats du mois car j’en ai profiter pour me jeter dessus et qu’elle surprise !

Le monde de Charlie n’est pas un roman plat comme je m’y attendais, avec une histoire d’amour d’adolescents kitsch. D’abord parlons de la forme : ce roman se présente sous forme de lettre que Charlie envoie à un destinataire inconnu et raconte donc toute son histoire à cet inconnu mais c’est comme si c’était à nous qu’il l’envoie, on a vraiment l’impression d’avoir un lien privilégier avec lui. L’histoire se situe dans le début des années 90.

Charlie, parlons-en. C’est un ado de 15 ans qui entre au lycée, son meilleur ami s’est suicider, il veut se faire des amis mais il est vraiment bizarre et intelligent. Petit à petit il découvre le monde qui l’entoure grâce à Sam et Patrick, des étudiants. Rentre en jeu des histoires d’amour, de fêtes, de drogue, de sexe, d’homosexualité… qu’il peut y avoir dans les années 90 mais comme je le disais un peu au-dessus, on n’entre pas dans le cliché (tous bourré, tous drogué et vas-y que je ne te parle que de ça tout au long du roman) parce que l’histoire est beaucoup centré sur Charlie, on découvre Charlie en même temps qu’il se découvre lui-même, tout est abordé mais on survole, on n’est pas ennuyé :  c’est dans l’optique « maintenant qu’on l’a dit, on passe à autre chose » et c’est vraiment bien car ça donne du rythme au livre finalement (avec une fin assez trash tout de même, qui laisse sur les fesses et que nous faire dire tout haut avec une tête de merlan frit : « Aaaaaaahhhhh…… D’accoooooord……. »

Bref, je peux vous assurer que j’ai adoré ce livre, petit coup de cœur ! A lire si ce n’est déjà fait ! ^^

11/15

jeunesse YA

3/8


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Orgeuil et préjugés

Oulala là ça ne va pas du tout ! Je suis vraiment désolée, j’avais dit que je ne tarderais pas à écrire mon avis et c’était il y a…. plus d’un mois !? ….

Mais bon, sachez tout de même que ça ne va pas altérer mon avis car cela fait… un bon moment que je devais écrire mon avis oui, mais, ce n’est pas sans l’avoir revu une autre fois (une ? non au moins trois ! ^^)

Identité :

Orgueil et préjugés, réalisé par Joe Wright,écrit par Deborah Moggach & Emma Thompson

Durée : 2 heures 9 min

Genre : Romance

Date(s) de sortie :  2006

Adapté du livre Orgueil et Préjugés de Jane Austen

Synopsis :

Dans un petit village d’Angleterre, sous le règne de George III, Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un avenir serein. L’arrivée de nouveaux voisins, Mr. Bingley et son ami Mr. Darcy, plonge Jane et Elisabeth dans des affaires de coeur tumultueuses.Cette dernière découvre l’amour en rencontrant le bel et aristocratique Darcy. Pourtant, tous deux devront passer outre leur orgueil et les mauvaises interprétations qui s’ensuivent avant de tomber dans les bras l’un de l’autre à la grande surprise des Bennet. (Source : Allociné)

Mon avis :

Il est clair que j’ai adoré. C’est vrai que parfois je peux être fleur bleue mais là, pour ce film le clame haut et fort !

Orgueil et préjugé et avant tout une histoire d’amour, deux personnes qui s’amusent à se chercher l’un et l’autre. « Je vous déteste », »vous m’êtes  indifférente », » vous avez blessé mon orgueil »… au début et puis « Je vous aime », « j’ai fait tout ça uniquement pour vous » petit à petit. Oui ce n’est pas un scoop on s’en doute dès le début évidemment mais bon… 🙂

N’ayant pas lu le livre de Jane Austen dont ce film à été adapté, je dirais qu’il est vraiment bien. Ne pouvant me référer à ce que l’auteur avait pu pensé du lieu, des costumes, des personnages, j’ai trouvé l’ensemble bon.

Parlons du lieu et de l’époque d’abord. Les personnages sont en Angleterre dans les années 1800 – 1815 à l’époque de Jane Austen. Pour les costumes, les robes sont celles du style empire :

Dans la  famille Bennet, on a : le papa Bennet (joué par Donald Sutherland => le président Snow dans Hunger Games) très tranquille, calme, qui aime ses filles mais surtout notre chère Elizabeth. La maman Bennet (Brenda Blethyn) assez hystérique, nerveuse, qui tient à la réputation de sa famille  et entremetteuse. La fille ainée, Jane (Rosamund Pike => Andromède dans la colère des Titans) la plus belle, qui fait la fierté de sa mère. La fille cadette, Elizabeth (Keira Knightley) a du répondant, ne laisse absolument pas sa langue dans sa poche, c’est LE personnage principal, souriante. Viennent les petites sœur d’Elizabeth, plutôt sotte je trouve…

Avec Orgueil et préjugés, on a un rappel du temps de l’Empire avec les règles de l’honneur, l’inégalité homme/femme qu’on pourrait trouvé efférente aujourd’hui, la famille.

Ce n’est pas un film prise de tête, les costumes sont vraiment très beau, les acteurs jouent très bien. Si vous avez envie d’une romance, débrouillez-vous pour le louer, l’acheter, l’emprunter mais regardez CE film.

coeur

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Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

Identité :

Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire et se fit la malle Jonas Jonasson , éditions pocket (2011), 504 pages

Quatrième de couverture :

Le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l’attendent pour célébrer l’événement, Allan Karlsson s’échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Ses plus belles charentaises aux pieds, le vieillard se rend à la gare routière, où il dérobe une valise dans l’espoir qu’elle contienne une paire de chaussures. Mais le bagage recèle un bien plus précieux chargement, et voilà comment Allan se retrouve poursuivi par la police et par une bande de malfrats… Commence alors son incroyable cavale à travers la Suède, mais aussi, pour le lecteur, un étonnant voyage au coeur du XXe siècle, au fil des événements majeurs auxquels le centenaire Allan Karlsson, génie des explosifs, a été mêlé par une succession de hasards souvent indépendants de sa volonté.

Mon avis :

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire est un livre vraiment… épatant ! surprenant ! ébouriffant ! marrant ! (pas la peine de continuer je crois que vous avez compris que ce livre est un coup de cœur ^^)

Alors d’abord je vais tenter de vous en dire plus sans vous en dévoiler plus sur l’histoire car ce qu’en dis le résumé de la quatrième de couverture n’est pas pas un dixième de ce à quoi on peut s’attendre.

L’auteur parvient brillamment selon moi, à se réapproprier le passé pour construire son personnage principal, Allan : centenaire, globe-trotteur, sympathique, bien élevé, chanceux, original, opportuniste… en effet dans le livre, les chapitres sont alternés avec le présent d’Allan en mai 2005 et  avec son passé inscrit dans des événements clés de l’Histoire. Ce que j’ai trouvé de plus remarquable avec se personnage c’est qu’il n’a pas ou peu d’opinion politique, tout lui passe au-dessus de la tête pourvu qu’il y est une table bien servie et des verres bien remplis d’alcool fort.

Au niveau de l’écriture, dès les premiers chapitres l’auteur commence fort avec l‘humour, c’est fluide, frais, bien écrit, les mots sont super bien choisis. Très vite on a de la sympathie pour le vieux, on sourit à ses bêtises, ses affronts. Au moins avec ce système de chapitres alternés on sait que quand il y a des moments critiques pour Allan on est réconforté en se disant qu’il va survivre mais on se demande toujours : « mais comment va t-il s’en sortir ??? » et du coup vite vite  vite on veut finir le chapitre et là on se dit que décidément il est rusé et ce n’est pas ce à quoi on aurait pu s’attendre je pense.

Après le mec de la tombe d’à côté et ce roman là je crois devenir une nouvelle adepte de la littérature suédoise ! 🙂

Si vous ne l’avez toujours pas lu, je vous le recommande pour passer un bon moment drôle, inattendu et inventif ^^

9/10

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Le faire ou mourir

identité:Claire-Lise Marguier, Le faire ou mourir, 2011, éditions rouergue, jeunesse

Quatrième de couverture :

Vus de l’extérieur, ils faisaient plutôt peur, ceux de la bande à Samy, avec leurs coupes de cheveux étranges, leurs vêtements noirs, leurs piercings… Mais le jour où les skateurs s’en sont pris au nouveau du collège, Dam, avec son physique de frite molle, c’est Sammy qui s’est interposés, et que l’histoire a commencé. Sammy a essuyé le sang qui coulait de la tempe de Dam, avec sa manche noire. C’était la première fois que quelqu’un le touchait avec autant de douceur…

Mon avis :

Wouahou ! Alors ce livre, ça fait l’effet d’une gifle !

On est aux côtés de Damien Decarolis, ado renfermé, discret, mal dans sa peau, avec un bazar pas croyable dans sa tête.

Et puis c’est la rencontre avec d’autres individus, sombres, habillés de noir, maquillés à l’eye-liner mais qui contrairement à ce qu’on pourrait penser sont très ouverts, gentils, doux, accueillent Dam avec facilité dans leur groupe. Il y a Fann, Mag, Mika, Lo et Sammy.

Dès le départ on sent que quelque chose va se passer entre Dam et Sammy, bien plus que de l’amitié, Sammy va devenir la raison de vivre de Dam.

Dam est très intelligent et sensible. Il ne sait jamais ce qu’il veut, ce qu’il ressent et ne parvient pas à dire tout ce qu’il y a à l’intérieur de lui.Sammy lui est un peu le contraire, il est gentil et doux, possède de l’assurance, agit selon ces envies. C’est aussi cela qui attire Dam et d’un côté lui sert de modèle.

On assiste alors à une transformation, on voit cet ado meurtri se découvrir grâce à son ami qui le comprend et lui fait comprendre qui il est.

Le faire ou mourir est aussi moralisateur : Lorsque Damien  se met à s’habillé et se faire le même look que ses nouveaux amis, son père prétend que c’est son moyen à lui de passer la crise d’ado sans voir qu’il le fait souffrir. Son père donc n’est pas vraiment un personnage ouvert d’esprit. Il est surtout autoritaire, déçu par le comportement trouillard et pleurnichard de son fils. Lui et sa femme, qui au fond savent que Dam est homosexuel, privilégient leur fille Céline ce qui entraîne inconsciemment des blessures dans le cœur de Damien qui les reproduits physiquement par des scarifications sur les cuisses.

Vous comprenez bien qu’on ne peut qu’éprouver de l’empathie pour ce personnage, on s’attache à lui, on voudrait qu’il aille mieux….

Et puis vient la fin… tout simplement bluffante ! Alors que Sammy et Damien se sont vraiment rapprochés et qu’ils sont sur le point de faire l’amour pour la première fois tout dérape. Dam devient fou. Et là tout se passe comme dans les scènes de films en accélérés, où la voix off parle de plus en plus vite, on est hors d’haleine et puis tout s’arrête d’un coup. On reprend notre souffle, on pense à cette horreur, comment un élément à pu tout faire basculer, apportant la démence puis la mort. L’auteure a réussi à nous transmettre cette folie. Sur le moment j’ai pensé au film Cronicle. Et puis… par miracle on se rend compte qu’on s’est arrêté au moment où la ligne suivante c’est :

***

Et le soulagement… On se dit finalement tout ne va pas si mal, ce qui suit c’est un peu comme une fin alternative qui se fini bien, qui régularise le rythme cardiaque après une fulgurante montée d’adrénaline. ouf…
 C’est à ce moment là seulement qu’on comprend le titre : Le faire ou mourir.

Pour ma part ce livre est un coup de cœur, très bien ficelé. Le style de l’auteur y est surement pour quelque chose : Il n’y a pas de chapitre, tout est écrit en blocs avec seulement quelques alinéa, aucun moyen de lâcher le livre à moins de l’avoir terminé ! La mise en forme des dialogues est spéciale également : aucuns guillemets, justes des phrases à la suite des autres avec des « il a dit », « elle a dit » coincés dans les blocs.

2/8

2/5

7/10

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Ensemble c’est tout

A la base cela devait être une lecture commune voici les participantes : Faustine., Coconut et nekotenshi

Identité :

Anna Gavalda, Ensemble c’est tout, 2005, édition j’ai lu, contemporain

Quatrième de couverture :

« Et puis, qu’est ce que ça veut dire, différents ? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes… Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leur différences… »

Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l’existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grands-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l’idée de mourir loin de son jardin.

Ces quatre-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés… Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l’amour -appelez ça comme vous voulez-, va se chargez de les bousculer un peu.

Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.

Mon avis :

Pour commencer je dois bien vous dire que c’est un coup de cœur ! 😀

Et pourquoi, me demanderiez-vous ? Alors tout d’abord parce qu’il est vraiment bien écrit. La lecture est fluide, contemporaine, pleine d’humour, d’émotions.

Les personnages sont généralissimes ! D’abord il y a Camille Fauque, comme le dit le résumé elle dessine et l’auteure nous l’a décrit tellement bien, on voudrait tellement savoir dessiner comme elle. D’ailleurs en lisant ce roman je me suis dit « mais essaye ! ça ne coûte rien ! » mais vous imaginez bien que je n’ai pas eu le courage de penser pouvoir dessiner pareil… C’est un personnage qui n’a pas eu d’enfance facile, elle s’est fait influencé en grandissant et du coup elle s’est crée une coquille. Ensuite il y a Philibert Marquet De La Doubillère. Lui n’ont plus n’est pas heureux au début, il ne vit qu’au travers de ses livres d’histoire, parle, se comporte de la même manière qu’au XIXème siècle et puis on comprend que c’est de la faute de ses parents, lui non plut n’a pas eu une enfance facile… Puis viens Franck Lestafier, le cuisinier qui vit à 300 à l’heure, le rouleur de mécanique qui cache un homme sensible et essaye de survivre comme il peut. Et enfin Paulettte Lestafier, la mamie, dure à cuire qui ne veut pas d’aide mais sait qu’elle en a besoin, qui aime son petit-fils et devient la plus heureuse des grand-mère lorsque ce dernier s’occupe enfin d’elle.

Bref, lorsqu’ils se retrouvent tous sous le même toit, cela forme un quatuor explosif, bravant la vie, deviennent une famille. Je trouve que ce livre est une belle leçon de vie, les personnages font toute l’histoire.

Bon il y a aussi une histoire d’amour, on s’en doute et ce sont les personnages qui vont s’apprivoiser l’un et l’autre, frolant les limites, en testant l’autre aussi, briser les barrières de l’une…

5/10

1/5

3/5

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Divergent tome 1

Et voilà ma dernière lecture du moment, il s’agit de Divergent pour la lecture commune du 20 mai organisée par Laura1912 sur livraddict auquels ont participés :

Arcaalea
– tweety805
Marmotte
Myiuki22
Ella
barbouille
lightjok
(livres-avis)
– bookoverdose
– xoambree
– Elsinka
Petitepom
mademoisellelily
Elenah

 

Identité :

Divergent tome 1, Véronica Roth, édition Nathan, collection Blast, 336 pages

Quatrième de couverture :

Tris vit dans un un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. A 16 ans, elle doit choisir sa nouvelle appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant.

ELLE EST UNE DIVERGENTE. ELLE EST EN DANGER DE MORT.

 

Mon avis :

 Wouah !! Alors pour commencer, je dirai que c’est encore un grand coup de cœur ! (Décidemment ce blog ne se rempli que de ça ^^ )

Dans le mode de Tris, il existe cinq factions : Altruiste, Audacieux, Erudit, Fraternel et Sincère.

Chaque faction a une manière de se comporter, un caractère, une façon de s’habiller, un travail qui leur est propre.

Béatrice née Altruiste. C’est le jour de son test d’aptitude où tout commence.  Ce n’est pas spolier si je vous dis que c’est une divergente donc voilà je le dit, Tris est une divergente et c’est ce qui va faire que tout le long du livre elle va sans cesse se poser des questions sur sa position, ses gestes, ce qu’elle devrait faire ou ne pas faire car cela vient du fait qu’elle n’est pas 100% une… (je ne vous le dirai pas lisez le livre :P) comme elle a choisi après la cérémonie du Choix mais elle a en elle deux autres factions qui auraient pu l’accueillir.

Dans sa nouvelle faction il y a une initiation que doivent passer tous les novices et un classement à la fin de ce concours où le mieux placé aura un travail plus important que les autres et qu’a partie du 11ème, les novices seront exclus de la faction.

Bien sûr, il y a un garçon dans l’histoire, pour rendre tout cela un peu plus doux sinon tout ceci ne serait que barbarie J Il se nomme Quatre, c’est l’instructeur des novices qui viennent d’une autre faction que celle à laquelle il appartient.  Dans le début qu’il apparaît on sent qu’il va y avoir quelque chose, qu’il va jouer un rôle important pour Tris.

Donc toute l’histoire est narrée par Tris au présent, on entre facilement dedans, on la suit comme son ombre. Il y a beaucoup d’émotions, de peurs et je trouve que l’auteur à bien réussi à nous transmettre ceci. Un concept encore une fois atypique, une nouvelle façon d’imaginer le pire pour notre futur car l’histoire se passe après une troisième guerre mondiale. J’ai adoré en fait !

Impossible de lâcher mon livre, ma volonté n’a pas été assez forte et un sentiment de vide une fois terminer. Vivement le tome 2 qui sortirait en automne !! (Dure dure d’attendre aussi longtemps…)

Et vous aussi vous verrai si vous décider de vous lancer dans la dystopie, passez absolument par ce livre, il vous plaira que vous soyez ado ou adulte, A LIRE !! 😀

 

 


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Hunger Games tome 2

Bonjour à tous !Hunger games t1

Alors tout d’abord avant de vous présenter de tome 2 voici le résumé du tome 1 :

Quatrième de couverture :

Dans un futur sombre, sur les ruines des Etats-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.
Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l’arène : survivre, à tout prix.

Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n’hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. A seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature…

Mon avis :

Pour faire court j’ai adoré ! Au début, j’avais un peu peur de me lancer dedans parce que je n’avais pas lu de dystopie auparavant et le thème, les combats à mort, me rebutait. Finalement je me suis me suis attachée aux personnages, surtout Peeta qui me faisait de la peine.  Pour moi ce fut une excellente découverte !


 

Et donc c’est avec grand plaisir que je me replonge aux côté de Katniss et Peeta à Panem pour une lecture commuune organisée sur liraddict par Stellabloggeuse avec :

Identité :

Hunger games tome 2 : embrasement, Suzanne Collins, édition pocket jeunesse, 399 pages.

Quatrième de couverture :

Après avoir gagné les Jeux de la Faim, Katniss Everdeen et Peeta Mellark retournent dans leur district. Alors que la « tournée de la victoire » dans le pays est sur le point de commencer, elle est visitée par le président de Panem. Il explique que le tour qui leur a permis de sortir tous deux vainqueurs des jeux, considéré comme un acte de rébellion envers le Capitole, donne des idées aux 12 districts du pays.

Il la menace de tuer son meilleur ami, Gale, si elle ne peut prouver à tout Panem que son acte n’était pas une provocation, mais un acte irréfléchi commandé par son amour fou pour Peeta.

Mon avis :

Ah qu’il est bon de retrouver Katniss et Peeta !

Dès les tous premiers chapitres, la situation de Katniss se présente déjà très mal notamment avec l’arrivée du président Snow chez l’héroïne. On comprend tout de suite qu’une fois de plus elle va souffrir de l’injustice.

 Dans le premier roman elle devient vite le symbole de la rébellion mais le Capitole n’aime pas du tout ça. Désormais la responsabilité sur le devenir des gens qu’elle aime et le peuple de Panem au complet  repose énormément sur ses épaules.

Le Capitole sait tout d’elle, le seul moyen de la rendre vulnérable est de la menacé, elle doit faire bonne figure, ne montrer aucun geste qui pourrait être perçu comme de la rébellion mais à elle seule elle représente l’espoir…

 Dans ce livre on suit uniquement Katniss, elle est la narratrice, on ne connait les évènements qu’en même temps qu’elle ce qui nous rapproche beaucoup du personnage.

 Dans la première partie on se retrouve  au plein cœur du problème politique que subi le peuple. Et des émeutes qui s’élèvent. Katniss se retrouve obligée de suivre des directives, on sent qu’elle a peur, qu’elle est prisonnière.

 Peeta trouve encore une fois les mots qu’il faut pour apporter le soutien du public à notre duo.

Et il est clair qu’ils en auront besoin car à peine sortis des derniers Hunger games, ils doivent se reconstruire, guérir leurs blessures psychologique et voilà qu’on leur annonce qu’ils vont devoir tout recommencer

 Voilà notre deuxième partie qui débute dans une tout autre arène, autres alliances, autres problèmes et une autre fin qui surprend et qui nous laisse vraiment sur notre faim !

J’ai vraiment hâte de lire le troisième tome car je finis sur un coup de cœur et je pense toujours à cette fin, a ces personnages surtout Katniss qui s’est fait piéger pour son bien. Et Peeta également que j’ai hâte de retrouver car c’est vraiment mon personnage préféré, il est tendre, intelligent, amoureux, franc…