La fée des livres


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Vampire academy, tome 1 : soeurs de sang

Identité :

Vampire academy, tome 1 : soeurs de sang, Richelle Mead, Editions France Loisirs (2012), 400 pages

Quatrième de couverture :

« Peut-on vraiment garder des secrets au sein de la Vampire Academy ?
La Vampire Academy est en émoi. Dans ce lycée pour les vampires, les rumeurs les plus folles courent sur les raisons de la fugue de Lissa et Rose.
Lissa et Rose ont toujours été inséparables : Rose doit repousser les attaques des Strigoïs, vampires féroces et immortels, à l’encontre de son amie Moroï, une race de vampires mortels qui puisent leur magie de la terre. Qu’a-t-il bien pu leur arriver avant d’être ramenées de force ? »

Mon avis :

ça y est , z’avez vous ? moi aussi je me suis enfin mise à cette saga et je comprend mieux pourquoi elle remporte un tel succès ! Explications.

Dans la Vampire Academy il y a d’un côté les Moroï  (les gentils vampires) et les Dhampirs (les futurs garde du corps des Moroï) d’où les deux héroïnes, Rose et Lissa, se sont échappé.L’histoire commence donc à partir de là et puis petit à petit on découvre leur monde, les légendes, qui sont les Strigoïs (les méchants vampires), les explications qui arrivent aussi petit à petit sur le lien qui uni les deux filles… et je trouve que de ce côté l’auteure a très bien réussi la manière de nous rendre vite addicts à son monde.

Le narrateur est Rose. Quand elles sont ramenées à l’academy, on suit plus particulièrement la formation de Rose en Dhampir, ses ressentis… Seulement l’auteure a voulu 2 héroïnes et donc parfois elle nous montre aussi les sentiments de Lissa par le lien qui les unis, Rose est « dans sa tête » et là aussi je trouve que c’est très bien rendu.

Leur escapade n’aura pas durée longtemps puisqu’elle se retrouvent rapidement à l’academy et c’est là où leur calvaire commence car avant de partir elles étaient un peu les reines de l’école et puis à leur retour ce ne sont plus que des parias… A elles de redorer leur image mais ce n’est pas simple et Lissa, la plus sensible des deux, en souffre beaucoup.

Mais peut-être que l’élément que je préfère dans ce livre c’est l‘histoire d’amour naissante entre Rose et Dimitri. Je ne pense pas faire de spoil en annonçant cela car on s’en doute qu’il vont se rapprocher dans l’instant où ils se rencontrent. Dimitri est son formateur, il se croit intègre en respectant les règles et pourtant Rose ne le laisse pas indifférent…Moi en tout cas je l’adore ! Et honte à moi je n’ai pas pu m’empêcher de l’imaginer avec la tête de Garrett Hedlund…. ^^ 

L’écriture est fluide, on se laisse très vite embarqué par l’histoire, les pages défilent sans s’en rendre compte et finalement il se dévore d’une traite !

Bref, je peux vous assurer que j’ai adoré ce livre ! A lire si ce n’est déjà fait ! ^^

A savoir : Saga en 6 tomes et d’après les résumés que j’ai pu lire, l’histoire de Rose et Dimitri va avoir des turbulence !

12/15

jeunesse YA

4/8

 


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Le monde de Charlie

Identité :

Le monde de Charlie, Stephen Chbosky, Editions Sarbacane (Exprim’) (2012), 256 pages

Quatrième de couverture :

Au lycée,où il vient d’entrer, on trouve Charlie bizarre. Trop sensible, pas « raccord ». Pour son prof de Lettres, c’est sans doute un prodige ; pour les autres c’est juste un « freak ». En attendant, il reste en marge, jusqu’au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. La musique, le sexe, les fêtes : le voilà entré dans la danse…et tout s’accélère.

Mon avis :

Eh bien ! Quelle découverte ! Alors que je voyais l’affiche du film, la bande-annonce et la couverture du livre un peu partout, j’étais curieuse de savoir de quoi il en retourné mais sans plus. Heureusement que la médiathèque de ma petite ville l’ait choisi dans les achats du mois car j’en ai profiter pour me jeter dessus et qu’elle surprise !

Le monde de Charlie n’est pas un roman plat comme je m’y attendais, avec une histoire d’amour d’adolescents kitsch. D’abord parlons de la forme : ce roman se présente sous forme de lettre que Charlie envoie à un destinataire inconnu et raconte donc toute son histoire à cet inconnu mais c’est comme si c’était à nous qu’il l’envoie, on a vraiment l’impression d’avoir un lien privilégier avec lui. L’histoire se situe dans le début des années 90.

Charlie, parlons-en. C’est un ado de 15 ans qui entre au lycée, son meilleur ami s’est suicider, il veut se faire des amis mais il est vraiment bizarre et intelligent. Petit à petit il découvre le monde qui l’entoure grâce à Sam et Patrick, des étudiants. Rentre en jeu des histoires d’amour, de fêtes, de drogue, de sexe, d’homosexualité… qu’il peut y avoir dans les années 90 mais comme je le disais un peu au-dessus, on n’entre pas dans le cliché (tous bourré, tous drogué et vas-y que je ne te parle que de ça tout au long du roman) parce que l’histoire est beaucoup centré sur Charlie, on découvre Charlie en même temps qu’il se découvre lui-même, tout est abordé mais on survole, on n’est pas ennuyé :  c’est dans l’optique « maintenant qu’on l’a dit, on passe à autre chose » et c’est vraiment bien car ça donne du rythme au livre finalement (avec une fin assez trash tout de même, qui laisse sur les fesses et que nous faire dire tout haut avec une tête de merlan frit : « Aaaaaaahhhhh…… D’accoooooord……. »

Bref, je peux vous assurer que j’ai adoré ce livre, petit coup de cœur ! A lire si ce n’est déjà fait ! ^^

11/15

jeunesse YA

3/8


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Le faire ou mourir

identité:Claire-Lise Marguier, Le faire ou mourir, 2011, éditions rouergue, jeunesse

Quatrième de couverture :

Vus de l’extérieur, ils faisaient plutôt peur, ceux de la bande à Samy, avec leurs coupes de cheveux étranges, leurs vêtements noirs, leurs piercings… Mais le jour où les skateurs s’en sont pris au nouveau du collège, Dam, avec son physique de frite molle, c’est Sammy qui s’est interposés, et que l’histoire a commencé. Sammy a essuyé le sang qui coulait de la tempe de Dam, avec sa manche noire. C’était la première fois que quelqu’un le touchait avec autant de douceur…

Mon avis :

Wouahou ! Alors ce livre, ça fait l’effet d’une gifle !

On est aux côtés de Damien Decarolis, ado renfermé, discret, mal dans sa peau, avec un bazar pas croyable dans sa tête.

Et puis c’est la rencontre avec d’autres individus, sombres, habillés de noir, maquillés à l’eye-liner mais qui contrairement à ce qu’on pourrait penser sont très ouverts, gentils, doux, accueillent Dam avec facilité dans leur groupe. Il y a Fann, Mag, Mika, Lo et Sammy.

Dès le départ on sent que quelque chose va se passer entre Dam et Sammy, bien plus que de l’amitié, Sammy va devenir la raison de vivre de Dam.

Dam est très intelligent et sensible. Il ne sait jamais ce qu’il veut, ce qu’il ressent et ne parvient pas à dire tout ce qu’il y a à l’intérieur de lui.Sammy lui est un peu le contraire, il est gentil et doux, possède de l’assurance, agit selon ces envies. C’est aussi cela qui attire Dam et d’un côté lui sert de modèle.

On assiste alors à une transformation, on voit cet ado meurtri se découvrir grâce à son ami qui le comprend et lui fait comprendre qui il est.

Le faire ou mourir est aussi moralisateur : Lorsque Damien  se met à s’habillé et se faire le même look que ses nouveaux amis, son père prétend que c’est son moyen à lui de passer la crise d’ado sans voir qu’il le fait souffrir. Son père donc n’est pas vraiment un personnage ouvert d’esprit. Il est surtout autoritaire, déçu par le comportement trouillard et pleurnichard de son fils. Lui et sa femme, qui au fond savent que Dam est homosexuel, privilégient leur fille Céline ce qui entraîne inconsciemment des blessures dans le cœur de Damien qui les reproduits physiquement par des scarifications sur les cuisses.

Vous comprenez bien qu’on ne peut qu’éprouver de l’empathie pour ce personnage, on s’attache à lui, on voudrait qu’il aille mieux….

Et puis vient la fin… tout simplement bluffante ! Alors que Sammy et Damien se sont vraiment rapprochés et qu’ils sont sur le point de faire l’amour pour la première fois tout dérape. Dam devient fou. Et là tout se passe comme dans les scènes de films en accélérés, où la voix off parle de plus en plus vite, on est hors d’haleine et puis tout s’arrête d’un coup. On reprend notre souffle, on pense à cette horreur, comment un élément à pu tout faire basculer, apportant la démence puis la mort. L’auteure a réussi à nous transmettre cette folie. Sur le moment j’ai pensé au film Cronicle. Et puis… par miracle on se rend compte qu’on s’est arrêté au moment où la ligne suivante c’est :

***

Et le soulagement… On se dit finalement tout ne va pas si mal, ce qui suit c’est un peu comme une fin alternative qui se fini bien, qui régularise le rythme cardiaque après une fulgurante montée d’adrénaline. ouf…
 C’est à ce moment là seulement qu’on comprend le titre : Le faire ou mourir.

Pour ma part ce livre est un coup de cœur, très bien ficelé. Le style de l’auteur y est surement pour quelque chose : Il n’y a pas de chapitre, tout est écrit en blocs avec seulement quelques alinéa, aucun moyen de lâcher le livre à moins de l’avoir terminé ! La mise en forme des dialogues est spéciale également : aucuns guillemets, justes des phrases à la suite des autres avec des « il a dit », « elle a dit » coincés dans les blocs.

2/8

2/5

7/10

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Le cercle secret, tome 2 : captive

Identité:

L. J. Smith, Le cercle secret, tome 2 : captive, 2010, éditins Hachette (Black Moon), Bit-lit/jeunesse

Quatrième de couverture :

Par amitié pour Diana, Cassie a renoncé à Adam. Mais elle peine tout comme lui à contrôler ses sentiments interdits.
Cet amour est d’autant plus impossible que Cassie a intégré le Cercle, où elle pratique une forme ancestrale de magie… qui à tout moment peut se révéler noire. La sulfureuse Faye le sait bien, elle qui semble prête à tout pour étendre sa puissance.
Alors que Cassie cherche sa place après une initiation mouvementée, une ombre surgit des ténèbres et menace l’équilibre chancelant du cercle.
Entre morts mystérieuses et ententes fragiles, les jeunes sorciers vont apprendre qu’à trop jouer avec le feu, on se brûle…
Un pacte magique.
Une alliance maléfique.
Une présence funeste.

Mon avis :

Alors avant de vous parler du tome 2 je peux peut-être commencé par le tome 1 :

Cassie est à peine arrivée dans son nouveau lycée qu’elle devient le souffre-douleur de Faye, une fille aussi belle que venimeuse. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Diana, qui la prend sous son aile et dont elle devient la confidente. Faye et Diana appartiennent à une bande étrange qui semble régner sur les lycéens. Que dissimulent-elles vraiment ? Cassie apprend bientôt leur incroyable secret : un pacte ancestral lié ce cercle d’amis… et d’ennemis, où les couples et les alliances se font et se défont. Quand Cassie tombe amoureuse du beau et mystérieux Adam, elle doit alors choisir entre résister à la tentation ou trahir sa meilleure amie. Elle le sait : un seul faux pas et les forces obscures se déchaîneront contre elle…

Voilà pour la quatrième de couverture, je me souviens d’avoir bien aimé mais j’ai eu un petit peu de mal à reprendre avec le tome 2, pour vraiment se plonger dans l’histoire dès le début il faut les enchaîner car ce ne sont pas des types de romans qui restent gravés dans la mémoire mais qui sont de bon divertissement, non prise de tête.

Et donc pour celui-ci on retrouve Cassie, avec de nouveaux problèmes, des tensions, des révélations….

Et pourquoi le tome 2 s’appelle captive alors ? Et bien tout au long du roman c’est un combat avec elle-même que livre Cassie. Faye la menace de raconter à Diana tout ce qu’elle n’aurait pas du faire et se retrouve donc prisonnière d’un horrible chantage, elle rejette ses sentiments pour le bel Adam.

De nouvelles formes de pouvoirs apparaissent, de nouvelles créatures en plus du cercle de sorcières et sorciers que forme les 12 ados de la Nouvelle-Salem.

Une lecture sympathique donc mais surtout ne pas s’attendre à de la grande littérature, c’est une écriture très simple mais qui arrive à nous plonger directement dans l’histoire en allant à l’essentiel.

6/10

1/10

https://unefeeetdeslivres.files.wordpress.com/2012/10/sanstitre2.jpg?w=300

Très bon choix Monsieur le chapelier !  =)

1/8

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Le carnet rouge

Identité :

Annelise Heurtier, Le carnet rouge, 2011, éditions Casterman, 190 pages

Quatrième de couverture :

Je m’appelle Marie et j’ai 16 ans.
Si on s’était rencontrés la semaine dernière, je me serais présentée comme une lycéenne ordinaire, vivant avec sa mère dans la banlieue de Lille. Vous m’auriez alors demandé d’où me venaient ces cheveux et ces yeux si sombres. Je vous aurais répondu que j’avais du sang népalais. Vous auriez attendu la suite. Mais je ne sais rien de mes origines, ma mère a toujours refusé d’en parler. Aujourd’hui, tout a changé.
Entre les pages d’un mystérieux carnet rouge, je viens de découvrir une vérité que je n’aurais jamais pu imaginer.

Mon avis :

Le carnet rouge est le journal intime d’une grand-mère qui va permettre à celle-ci et à sa petite-fille Marie de communiquer. Le livre en lui-même se lit vite et bien, on apprend plein de choses sur le Népal, les coutumes, la religion… en même temps que la narratrice finalement. L’auteur à pris soin de placé un lexique à la fin qui reprend certains termes de l’histoire.

Ce roman à pour thème principal la recherche de soi à travers un pays puisque Marie a besoin d’en apprendre plus sur ses origines et de s’approprier une culture, puisqu’elle n’obtient pas de réponse par sa mère, elle s’engage à chercher elle-même la vérité et quand lui parvient le carnet c’est cette vérité qui l’a fait souffrir. Par ce journal elle va aussi faire la connaissance de sa grand-mère et va mieux comprendre le malaise et la tristesse de sa mère.

Par contre niveau émotion je n’ai pas été touché, c’est un livre très bien documenté mais il manque de la profondeur au niveau des personnages parce que je n’ai pas trouvé de sentiments décrits par la grand-mère, même si le but premier était de rapporté les faits, il manque peut-être son ressenti.

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Chroniques du monde émergé tome 3 : le talisman du pouvoir

identité :

Chroniques du monde émergé, tome 3 : le talisman du pouvoirs, Licia Troisi, éditions Pocket (Jeunesse) 2010, 564 pages

Quatrième de couverture :

Grâce à son armée de fantômes, le Tyran est près de remporter la guerre contre les Terres libres. Seule Nihal peut encore l’arrêter.
Si elle parvient à réunir les huit pierres d’un mystérieux talisman, dispersées dans les huit Terres du Monde Émergé, Nihal pourra une journée durant invoquer les Esprits de la nature et contrer la magie du Tyran.
Escortée par Sennar, la demi-elfe se lance dans cette mission au terme de laquelle elle découvrira enfin le sens caché de son destin.

Mon avis :

Voici donc le dernier tome de cette première trilogie du monde émergé. Désormais le Tyran a crée une armée de fantômes… dur pour les armées des Terre libres de combattre contre les spectres de leurs amis, compagnons d’armes, peut-être même famille… Nihal elle doit faire face au fantôme de Fen…

Alors que le désespoir commence à s’abattre dans les rangs, Nihal découvre qu’elle est la seule à pouvoir sauvé le monde émergé et entreprend un long voyage avec Sennar et Laïo à ses côtés pour chercher le talisman du pouvoir.

Dans cette quête, des vérités font surface, le moral des personnages est mis à dur épreuves.

Entre les horreurs, les doutes, la fatigue… Nihal et Sennar se rapprochent néanmoins, ça fait plaisir surtout qu’au cours de ces trois tomes on a pu voir comment Sennar a dû ramer… ^^

Malgré tout on ne suit pas seulement ces trois personnages, on a le point de vue d’Ido également. D’ailleurs on en apprend plus sur lui, son passé, sur Soana et sur le passé de Nihal. Heureusement parce que je trouve que les pierres sont trouvées un peu trop facilement, les sanctuaires eux-même sont facilement trouvés. Ils ne rencontrent presque pas d’ennemis, Sennar se transforme en ce qu’il aurait à tout prix voulu éviter, !Attention spoiler ! Lorsque Laïo va mourir, Sennar et Nihal se renferment encore plus, l’atmosphère s’alourdit ! spoiler !

On voir d’autres lieux impressionnants, on s’extasie devant les sanctuaires, on imagine tous le réseaux de tunnels souterrains…

Et la fin… quel fin ! On ne s’attend pas à ça (sauf si on regarde la listes des lieux et personnages à la fin du roman ^^) Et finalement l’affrontement entre le Tyran et Nihal n’est pas du tout comme on aurait pu l’imaginer, c’est assez déroutant. On comprend alors que le Tyran n’a pu gouverner que par la ruse, j’ai eu de la pitié pour lui et dans ces argumentations on peut penser qu’effectivement il n’a pas tord, la fin laisse donc une morale, fait pressentir un suite forcément, Nihal est plus en paix avec elle-même et peut enfin vivre normalement même si tout ces souvenirs et ses remords ne peuvent pas d’effacés.

4/10

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Chroniques du Monde Émergé, tome 2 : La Mission de Sennar

Identité :

Chroniques du Monde Émergé, tome 2 : La Mission de Sennar, Licia Troisi, éditions Pocket Jeunesse (2009), 468 pages

Quatrième de couverture :

Convaincu que le Monde Émergé ne peut plus résister seul aux armées du tyran, Sennar le magicien supplie le Conseil des Mages de le laisser partir à la recherche du Monde Submergé. Là, il pourra obtenir l’aide de ses habitants. Or, ce continent a rompu tout contact avec le Monde Émergé depuis plus d’un siècle. Et Sennar ne dispose pour s’y rendre que d’une ancienne carte à demi effacée par le temps… De son côté Nihal, la jeune guerrière aux cheveux bleus, poursuit son apprentissage de chevalier du dragon. Mais le souvenir de Sennar, qu’elle a blessé au visage lors de leur dernière entrevue, la hante douloureusement…

Mon avis :

Me revoilà replongée au cœur du monde émergé avec Nihal qui poursuit sa formation de guerrière, rencontre Ido, un gnome chevalier du dragon qui va lui enseigner les devoirs des chevaliers, la réconforter, se comporter comme un père pour elle, la soutenir…

Sennar lui va entreprendre un voyage périlleux pour le monde submergé, cette terre que les hommes ont habitée pour fuir la guerre et vivre enfin en paix. Il voyage alors en pleine mer à bord du navire de Aïrès et son père jusqu’au territoire sous-marin. Il se présente comme Conseiller de la Terre du Vent et tente une négociation pour leur demander du renfort contre le tyran.

Ce monde est tout aussi magique avec des sirènes en dehors du globe qui protège le Pays, des habitants à la peau diaphane, des bâtiments sublimes…

Dans ce tome, Nihal et Sennar sont encore plus proches alors qu’ils sont plus éloignés que jamais. La distance va leur prouver que finalement ils s’aiment. Bon ça on s’en doute depuis le premier tome déjà mais là ils s’interrogent, surtout Sennar qui rencontre Ondine à Zalénia, éprise de lui mais qui la repousse parce qu’il se rend compte que c’est Nihal pour lui.

Les batailles sont plus présentes, Nihal subit de nouvelles épreuves, elle se cherche toujours, elle doute parfois comme elle peut être entêtée. Des révélations la rendent plus fragile… Sennar lui reste convaincu de ses idéaux, de son chemin et devient beaucoup plus adulte.

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